27.01.2010

Mongolie... terre infinie (3)

La Mongolie a souvent attiré les occidentaux pour la richesse de ses religions. Au carrefour du bouddhisme et du chamanisme, elle est une terre d'initiation et d'apprentissage.

couv.jpgAinsi, Corinne Sombrun, après son incroyable aventure au fin fond de la forêt amazonienne (qu'elle raconte dans "Journal d'une apprentie chamane"), poursuit sa quête spirituelle en Mongolie auprès de chamanes Tsaatanes. Ils vont lui révéler qu'elle est elle-même chamane et doit suivre leur enseignement.

Commence alors pour elle une initiation qui comporte outre l'apprentissage des différents rituels, la vie commune sous le tipi, la garde des rennes, le dressage des chevaux, la transhumance et la maîtrise du froid. Son livre, "Mon initiation chez les chamanes : une parisienne en Mongolie" (Albin Michel) est autant une vision décapante du monde de la steppe que le récit singulier d'une expérience intérieure au ton absolument inédit.
Le site de Corinne Sombrun :
www.corinesombrun.com

 

 

 

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Toute autre est l'histoire qui a amené Rupert Isaacson et sa famille en Mongolie. Peu de temps après la naissance de leur fils Rowan, Rupert et Kristin découvrent son autisme. Rupert, cavalier émérite, est un spécialiste du chamanisme dans le monde. Il lui vient alors l'idée que peut-être l'association des deux, cheval et chaman, peut guérir son fils... Et l'idée de la Mongolie, terre de cavaliers et de chamans, s'impose alors à lui. Toute la famille entreprend alors un long périple à cheval à travers la Mongolie, à la rencontre des chamans, en espérant la guérison de Rowan.
Une aventure riche en péripéties, que Rupert Isaacson nous raconte dans "L'enfant-cheval" (Albin Michel), en nous faisant partager ses doutes, ses joies, les difficultés rencontrées, mais aussi l'immense espoir qu'a fait naître pour Rowan cette aventure.

 

 

 

 

21.01.2010

Mongolie... terre infinie (2)

Mongolie... terre infinie !

Bien évidemment, l'immensité des steppes mongoles appelle le voyage... Nombreux sont ceux qui s'y sont aventurés, à pied, à cheval... et qui en ont fait un récit précieux et détaillé pour nous, lecteurs.

Parmi ces récits de voyage à travers la Mongolie, en voici deux qui ont retenu notre attention.

9782750903794.jpgL'appel de la steppe : d'Istanbul aux confins de la Mongolie, à la rencontre des nomades de l'Altaï, d'Antoine de Changy et Célina Antomarchi-Lamé (Presses de la Renaissance, 2008).
En 2003, Célina et Antoine, tout juste mariés, décident de partir à vélo à travers l'Asie, pour assouvir leur envie de voyage. Célina veut voir l'Iran, et Antoine la Mongolie.
Dans ce pays, ils resteront un an pour partager la vie d'un nomade qui, en toute simplicité, leur dit un jour : "Venez passer l'hiver avec moi si vous voulez". Au cours de cette année de découvertes, Célina et Antoine apprennent beaucoup sur les Mongols et sur la situation quasi-permanente d'urgence dans laquelle ils vivent, particulièrement en hiver. Tout doit être toujours bien fait, il n'y a aucune place pour l'à-peu-près ou le superflu, c'est une condition de la survie de tous, hommes et animaux. Une leçon de vie exemplaire qui est relatéedans "L'appel de la steppe".
Le site de nos voyageurs : www.phileafrogs.com

Ferdynand_Ossendowski.jpgBêtes, Hommes et Dieux : à travers la Mongolie interdite, 1920-1921 de Ferdynand Ossendowski (Phébus, 1995).
Quelle drôle de destinée que celle de cet homme-là ! Ferdynand Ossendowski est né en Biélorussie en 1876, puis s'installe à Saint-Petersbourg, où il devient scientifique et universitaire. Tout d'abord impliqué dans des mouvements révolutionnaires (et condamné à mort pour cela en 1905), il devient, en 1917, contre-révolutionnaire, et est de nouveau condamné à mort !
Il décide alors de fuire vers l'Inde anglaise, en traversant à pied les pays qui la séparent de la Russie ! C'est ce périple fou et rocambolesque qui est raconté dans "Bêtes, Hommes et Dieux", publié en 1923. regard d'un homme de son temps sur les contrées traversées, le livre raconte aussi le long cheminement intérieur de son auteur.
Ferdynand Ossendowski continue de voyager toute sa vie, fréquentant et conseillant les plus grands de ce monde. Il meurt en Pologne en 1945.
Pour en savoir un peu plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ferdynand_Ossendowski

 

 

18.01.2010

Mongolie...terre infinie (1)

Le centre socioculturel de Saint-Agrève propose, ce mois-ci, de partir à la découverte de la Mongolie dans le cadre des rencontres Nord-Sud. Vous pouvez trouver le programme détaillé des manifestations ici : http://www.pays-saintagreve.fr/IMG/pdf/Programme-2.pdf.

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Samedi dernier, sous la yourte montée pour l'occasion place de Verdun, la bibliothèque et l'association VivaLIRE ont proposé des lectures à voix haute, pour découvrir la Mongolie à travers la littérature. Tous les textes lus ce samedi sont extraits de livres que vous pouvez emprunter à la bibliothèque.

Parmi ces textes, seuls ceux de Galsan Tschinag sont 100 % mongols ! Galsan Tschinag est en effet un des très rares auteurs contemporains mongols dont les textes sont traduits en français. Il est vrai qu'il écrit... en allemand ! Et ceci n'est pas la conséquence d'un hasard, bien bien de l'histoire de son pays.

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En, effet, Galsan Tschinag est né en 1944 dans la steppe. Au moment où il doit entreprendes ses études secondaires, la Mongolie est sous domination communiste. Il est donc envoyé... en RDA, dans le cadre des échanges étudiants entre pays communistes ! Quand il revient dans son pays, c'est en tant que spécialiste de la langue allemande, dans laquelle il écrit ses romans et ses récits. Ceux-ci prennent leurs sources dans les souvenirs de la steppe de l'écrivain, son enfance, les gestes de la vie quotidienne... Galsan Tschinag, en devenant plus tard chaman, réussit le mariage heureux entre tradions et modernité.

A la bibliothèque, vous pouvez trouver plusieurs oouvrages de Galsan Tschinag, dont "Ciel bleu", "Le monde gris" (éditions Métailié), dont des extraits ont été lus samedi sous la yourte.

11.12.2009

Les droits de l'homme (4)

Cette semaine, le centre socioculturel propose ses dernières manifestations autour des Droits de l'Homme. Après une soirée hier autour du travail, un forum associatif sera proposé samedi 12 à la salle Fernand Roux de 14 h à 19 h. Vous pouvez avoir le programme en détail en téléphonant au centre socioculturel au 04.75.30.26.60.

La bibliothèque sera présente à ce forum, avec plusieurs livres autour de la thématique des Droits de l'Homme, dont nous vous avons déjà parlés précédemment.

Voici un dernier ouvrage, un récit sur l'immigration clandestine et ses désastreuses conséquences :

"Bilal sur la route des clandestins" de Fabrizio Gatti (éd. Liana Levi) :

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Journaliste, grand reporter, Fabrizio Gatti s’est mis en situation d’émigrer, coûte que coûte, en Europe, partageant avec les exilés africains, non seulement les risques : agressions, épreuves physiques, abandon, arrestation ;  mais également le courage, la détermination et  l’espoir chevillé au corps, qu’il faut pour traverser ce désert, du Sénégal à la Lybie, avant  la traversée vers l’Europe. Il partage le quotidien de ses compagnons de route, dantesque bataillon formé de misérables, de trafiquants, de réfugiés victimes des pires fléaux, confronté à la nature hostile et aux policiers ou militaires brutaux et sans scrupules,  et pose des questions sans réponses  sur les rêves et cauchemars nourris par une odyssée qui aspire la parole...

 

Sans emphase mais non sans poésie et tendresse,  le récit captive, les sentiments humanistes flottent dans l’atmosphère d’un désert impitoyable, mais n’altèrent pas l’enquête rigoureuse qui met à jour les mécanismes de l’immense marché de "nouveaux esclaves" – titre original italien plus provocant que le  politiquement convenu "clandestins" servi en pâture à  la frileuse opinion européenne, nourrie de xénophobie.  

 

Une enquête en deux actes : l’odyssée du volet africain, puis le volet européen. Car Bilal finira par entrer volontairement, au prix d’héroïques contorsions, dans la « grande cage », le centre de rétention de Lampedusa, la plus « grande machine à expulser de l’Europe ». Un récit théâtralisé bouleversant. Premier et deuxième acte se disputent le ticket d’entrée en Enfer, "la plus brutale des insultes à la dignité" distillée par des "marionnettes téléguidées" crie Bilal.

 

Un cri face à un monde sans foi ni loi, une violente piqûre de rappel pour les âmes recueillies dans une « religion des Droits de l’Homme » où les rites l’emportent sur la foi. Comme l’histoire a imposé dans une salutaire marche de réconciliation la construction de « monuments à nos glorieux morts pour … »,  faut-il maintenant  construire dans chaque pays d’Europe un « monument aux migrants  inconnus », héros perdus du désert ou des abîmes qui séparent les continents ?

 

Pierre Bartissol

25.11.2009

Les droits de l'homme (3)

C'est aujourd'hui la journée de la violence faite aux femmes. L'occasion pour nous de vous présenter quelques romans qui nous ont marqués sur ce thème.

Pour commencer, un roman un peu ancien déjà : "La femme qui se cognait dans les murs" de Roddy Doyle (R. Laffont, 1997).femme qui se cognait.jpg

L'histoire tristement banale de Paula, femme battue de Dublin, qui en devient alcoolique. Tragédie et humour se côtoient dans le récit de Paula, toujours attachée à son homme malgré les raclées, et toujours digne lorsqu'elle affirme qu'elle s'est "cognée dans les murs" quand elle doit séjourner à l'hôpital... Bouleversant.

 

 

Quelques livres de la rentrée littéraire 2009, romans de femmes sur les femmes, et leurs batailles au quotidien pour leur survie, leur dignité, leur identité...

ce que je sais.jpg"Ce que je sais de Vera Candida" de Véronique Ovaldé (éd. de l'Olivier) est un roman aux frontières du conte, qui nous lie au destin de trois générations de femmes qui, ayant subi la violence des hommes, cherchent à s'en détacher. Un style et un roman qui ne sont pas sans rappeler Gabriel Garcia Marquez.

 

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"Trois femmes puissantes" de Marie NDiaye (Gallimard), prix Goncourt 2009, nous entraîne à la suite de trois femmes qui se battent pour leur dignité. La langue de l'auteur est raffinée, les phrases prennent leur temps... Mais l'effort de lecture est récompensé par ces récits bouleversants.

 

 

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"Fille noire, fille blanche" de l'américaine Joyce Carol Oates (éd. Ph. Rey) est situé dans l'Amérique des blancs des années 70, aux prises avec leur mauvaise conscience vis-à-vis de la population noire. Genna, jeune étudiante blanche d'un milieu riche mais libéral, veut aimer et surtout se faire aimer de Minette, sa compagne de chambre noire. Mais celle-ci est-elle vraiment aimable ? Et Genna n'est-elle pas, dans sa réelle bonne volonté, victime de sa culpabilité et de l'influence manipulatrice de son père ? Des thèmes chers à Joyce Carol Oates, qui les avait déjà abordés dans "Zarbie les yeux verts" (Gallimard), formidable roman jeunesse.

12.11.2009

Les droits de l'homme (2)

Pour continuer à accompagner les animations et conférences proposées par le centre socioculturel de Saint-Agrève sur les droits de l'homme, nous vous proposons de découvrir ou redécouvrir une collection de livres qui nous touche particulièrement.

Il s'agit de la collection "J'accuse !" aux éditions Syros. Destinée à l'origine aux adolescents, cette collection propose un tel choix de sujets qu'elle peut intéresser tous les lecteurs. Chaque livre se présente de la même façon : deux textes de fiction, mi-nouvelles, mi-récits de vie, qui illustrent le thème du livre, et un solide dossier documentaire.

Née en 1992, cette collection n' a pas vieilli, même si elle a parfois changé de maquette de couverture. Les thèmes abordés sont hélas toujours d'actualité...

A la bibliothèque, nous vous proposons les titres suivants :

- de Louis Aubert : "Ciudad Guatemala, 17 mai"
- de Reine Bayle : "5 dollars = une mine = une vie amputée"
- d'Agnès Boussugue : "Le pacte d'Awa", sur l'excision
- de Marie-Agnès Combesque : ""Drogue, aux deux bouts de la chaîne", "Esclave aujourd'hui" et "Le racisme, de l'injure au meurtre"
- de Gérard Dhôtel : "Réfugiés, le droit d'asile menacé"
- de Philippe Godard : "Derrière les barreaux", sur les prisons
- d'Emmanuelle Heidsieck : "Boucs émissaires", sur l'immigration
- de Franck Pavloff : "Enfants prostitués en Asie"
- de Muriel Pernin : "Famine" et "Génocide, l'Arménie oubliée""
- de Jocelyne Sauvard : "Quinze ans, la mort au bout du couloir", sur la peine de mort appliquée aux mineurs
- de Bertrand Solet : "La torture"

Quelques liens pour aller plus loin :
- l'actualité du centre socioculturel de Saint-Agrève est sur le site www.saintagreve.fr
- une présentation complète de la collection "J'accuse !" sur le site des éditions Syros : www.syros.fr
- un tout nouveau blog, celui de Plateau Asile Solidarité, qui oeuvre sur notre Plateau pour l'accueil des sans-papiers accueillis au CADA : http://asilesolidarite.blogspot.com/

 

 

22.10.2009

Des livres pour accompagner la naissance

 

pieds bébé.jpgAu printemps dernier, le Centre Périnatal de Proximité de Saint-Agrève a proposé à la bibliothèque une collaboration, afin de mettre à disposition de ses patientes des livres pour accompagner leurs premiers pas dans leur vie de parents. C’est ainsi que la bibliothèque a enrichi considérablement son fonds de documents sur le sujet, et propose désormais une bibliographie très complète, mise à disposition gracieusement des lecteurs.

Dans cette bibliographie figurent environ 80 titres de livres sur la grossesse, la naissance, les premiers moments de bébé. On y trouve des livres qui accompagnent le quotidien par de sages conseils, comme « Ces neuf mois-là » de Myriam Szejer, mais aussi des propositions innovantes en matière de maternité, comme « Trouver sa position d’accouchement » de Bernadette de Gasquet. Les grands noms de la pédiatrie et de la psychologie de l’enfant figurent bien entendu dans la bibliographie, avec Françoise Dolto ou Aldo Naouri.

En plus de ces 80 livres plutôt « techniques », on trouve une sélection de quelques romans et albums, qui sont très nombreux à aborder la question de la naissance. Il existe notamment de nombreuses propositions d’albums pour les enfants : il faut dire que la fiction est un très bon moyen pour aborder avec eux la question de leurs origines, ou les angoisses liées à la naissance prévue d’un petit frère ou d’une petite sœur.

Tous ces livres sont à votre disposition à la bibliothèque ou au Centre Périnatal de Proximité, où vous pouvez les emprunter.


Vous pouvez consulter la bibliographie disponible:

bibliographie centre de périnat.pdf

 

 

Lait Noir.jpgQuelques mots sur « Lait noir » d’Elif Shafak (Phébus), livre sorti dans l’automne et dont la presse s’est fait écho :

Comment être mère en étant écrivain ? Voilà la douloureuse question qui taraude Elif Shafak à l’approche de la trentaine. L’accompagnant dans ses doutes, son « chœur de femmes » intérieur et toutes ses voix discordantes (Miss Ego Ambition, Maman Gâteau, Dame Derviche…) ne l’aide pas franchement à prendre une décision ! Et quand l’écrivain se fait mère, c’est pour tomber dans une grave dépression post-natale.
Elif Shafik ne cache rien de ses états d’âme, et puise dans la grande histoire des femmes écrivains pour trouver des débuts de réponses. Un récit très intime, à la fois grave et drôle, qui résonne aux oreilles de toutes les mères, et de toutes les femmes.


 

13.10.2009

Les droits de l'homme (1)

Tout au long de cet automne, le centre socioculturel propose une sensibilisation aux Droits de l'homme, à travers diverses conférences et animations.
Pour accompagner ce projet, la bibliothèque met à disposition des lecteurs, des ouvrages sur cette thématique.

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A l'occasion de la Journée contre la peine de mort, le 10 octobre, nous vous invitons à découvrir ou redécouvrir le texte de Robert Badinter "L'abolition" (Fayard), qui retrace son long combat pour cette cause.

 

 

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Vous pouvez aussi lire quelques romans, tels que

"Le ciel tout autour" de Amanda Eyre Ward (Buchet Chastel)

qui raconte le douloureux mais lumineux parcours de trois femmes dans le couloir de la mort au Texas : Karen, qui attend son exécution, Celia, la veuve de la victime, à la recherche d'une paix intérieure, et Franny, médecin de la prison. Un très beau roman qui, à partir d'un thème si pesant, fait émerger une immense promesse de rédemption et d'amour.

25.09.2009

Passage du bibliobus

bus.jpgTous les trois mois, le bibliobus vient à la bibliothèque de Saint-Agrève et nous prête environ 800 documents (romans, BD, documentaires, albums, contes, romans jeunesse). Les documents nous sont prêtés par la bibliothèque départementale de prêt de Vernosc les Annonay.

"Un bibliobus est un véhicule aménagé. En France, les bibliobus ont longtemps été le principal instrument des bibliothèques départementales de prêt (BDP). Les bibliobus rayons pour prêt aux bibliothèques sont une utilisation spécifique à la France par laquelle les bibliothèques de villages et des petites villes reçoivent des lots de documents selon un rythme bisannuel ou tri-annuel. Le choix dans les rayons est effectué par les employés de la bibliothèque. L'aménagement reste celui d'une bibliothèque fixe et d'ailleurs, certains véhicules alternent le prêt aux individus  et le prêt aux bibliothèques."

 

piles livres2.jpg"Au coeur du développement culturel du Département, la Bibliothèque Départementale n'est pas une bibliothèque comme les autres :
elle contribue à la construction du réseau de lecture publique départemental dans les communes de moins de 8000 habitants, riche de connaisssances et ouvert à tous, qui relie les personnes et les territoires. Elle offre le savoir, oeuvre pour la promotion du livre et le plaisir de lire auprès de tous les ardèchois.

La BDP oeuvre également pour favoriser le développement des publics par des opérations telles que le maintien d'une offre culturelle pour les personnes âgées vivant en établissement avec le service "Culture bleue" ou encore par la mise en place du programme "les bébés aiment les livres!" qui associe les bibliothèques, les professionnels et les structures de la petite enfance ainsi que les familles à la prévention de l'illettrisme auprès des tout-petits."


Le musibus vient aussi tous les trois mois de la bibliothèque départementale de prêt de Privas. Il nous permet de renouveler notre fonds musique et de le compléter.

 


Le Bibliobus